Le blog de Sophie

Pourquoi avoir un site inter­net ou e-commerce est devenu indis­pen­sable en 2015

Combien de fois avez-vous été confron­tés à des clients ne dési­rant pas inves­tir dans le digi­tal ? La plupart du temps, ils diront ne pas avoir le temps de s’y inves­tir et/ou ne pas vrai­ment en avoir besoin. Nous savons pour­tant qu’il s’agit là d’une erreur (tant du point de vue marke­ting que de la commu­ni­ca­tion), que désor­mais, ne pas être présent en ligne c’est lais­ser passer des oppor­tu­ni­tés en termes de légi­ti­mité, d’op­por­tu­ni­tés finan­cières ainsi que de visi­bi­lité.

Pourquoi avoir un site internet ?

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de rédi­ger cet article, tel un mémento de diffé­rents argu­ments (chiffres à l’ap­pui) quant au « pourquoi il est néces­saire pour les entre­pre­neurs comme pour les entre­prises (de toutes tailles), de dispo­ser d’une solide présence en ligne, en 2015 ».

Être présent sur la toile est devenu un véri­table enjeu pour les commerçants. Le Web vous procure une vitrine virtuelle et par consé­quent, de la visi­bi­lité. Mais pourquoi faut-il se rendre visible sur le net ? Un des premiers réflexes du consom­ma­teur est de recher­cher sur le Web où il pour­rait se procu­rer ce dont il a besoin. Il est donc indis­pen­sable d’oc­cu­per l’es­pace. Si un client poten­tiel effec­tue des recherches sur le Web, il doit pouvoir vous trou­ver ou bien il trou­vera un de vos concur­rents – Dyna­mi­sons.be

Inter­net, facteur clé dans la dyna­mi­sa­tion et la péren­nité d’un busi­ness

S’il eut fallu une ultime preuve de ce que nous prêchons depuis des années, à savoir que l’In­ter­net consti­tue un facteur clé dans la dyna­mi­sa­tion et la péren­nité d’un busi­ness, c’est la statis­tique qui suit qui sera certai­ne­ment la plus éloquente : 82% des entre­prises ayant fait faillite en 2013 ont pure­ment et simple­ment omis de parier sur le Net, conclut William Vande Wiele. Cepen­dant, la présence en ligne n’est pas une garan­tie de succès en soi car elle requiert une exper­tise de taille pour être exploi­tée de manière opti­male et ainsi engen­drer l’ef­fet béné­fique recher­ché – Email Brokers.com

82% des entre­prises belges ayant fait faillite en 2013 n’étaient pas en ligne. Existe-t-il statis­tique plus éloquente ? Pour autant, dispo­ser d’un site ne suffit pas. Encore faut-il que ce dernier ait été correc­te­ment conçu, que son design soit attrac­tif, son contenu de qualité et son déve­lop­pe­ment opti­misé selon les normes actuel­le­ment en vigueur.

Pourquoi ? Simple­ment parce qu’un site mal conçu ne séduira jamais personne, encore moins l’al­go­rithme de Google qui déter­mi­nera si oui ou non, vous serez bien posi­tionné au sein des pages de résul­tat de son monteur de recherche (ce qui aura un impact non négli­geable sur votre visi­bi­lité).

Tout cela pour vous dire qu’a­voir un site, c’est très bien, mais veiller à ce qu’il soit bien fait est d’au­tant plus impor­tant.

Une solide présence en ligne est essen­tielle pour faire bonne impres­sion

Il y a une autre manière d’en­vi­sa­ger [votre site web] : le voir comme un papier peint virtuel. Si vous entrez dans une entre­prise – et même si elle vous a été chau­de­ment recom­man­dée – et que vous remarquez que le papier peint se décolle des murs, vous en ressor­ti­rez avec une impres­sion néga­tive. C’est la même chose sur Inter­net. Même si la crois­sance de votre entre­prise repose prin­ci­pa­le­ment sur des réfé­rences, une solide présence en ligne est essen­tielle pour faire bonne impres­sion. Elle vous donnera une légi­ti­mité et permet­tra à vos admi­ra­teurs de conseiller vos services à d’autres inter­nautes faci­le­ment – Grou­pon Works.be

En effet, comme vous hési­te­riez à manger dans un restau­rant sale, l’image que vous renver­rez de votre entre­prise (en ligne) aura un impact non négli­geable sur vos pros­pects. Les enjeux d’une iden­tité visuelle réus­sie (à travers un site web attrac­tif et une présence en ligne travaillée) sont direc­te­ment liés aux ques­tions de commu­ni­ca­tion et de marke­ting de votre entre­prise.

Pourquoi avoir un site internet ?

Votre iden­tité visuelle (laquelle véhi­cule l’image de l’en­tre­prise, ses services et ses valeurs), vous permet­tra de vous distin­guer de vos concur­rents.

Une popu­la­tion active et de nouveaux consom­ma­teurs de plus en plus connec­tés

La majo­rité des foyers belges est connec­tée à Inter­net, avec une connexion haut-débit dans 95% des cas. La plupart des inter­nautes belges se connectent chaque jour et cela vaut pour toutes les tranches d’âges (un véri­table auto­ma­tisme auprès d’une popu­la­tion active de plus en plus jeune).  Ainsi, se connectent chaque jour :

  • 85% des 16–24 ans ;
  • 83% des 25–34 ans ;
  • 80% des 35–44 ans ;
  • 71% des 45–54 ans ;
  • 71% des plus de 55 ans.

Fréquence d'utilisation d'Internet en Belgique en 2015

Sans site inter­net et sans visi­bi­lité en ligne, combien de ces pros­pects pensez-vous parve­nir à atteindre ? Tout à fait, aucun. À une époque où la popu­la­tion active est de plus en plus connec­tée, où le déclin du papier se fait doulou­reu­se­ment ressen­tir auprès de la presse, et où un pour­cen­tage toujours plus impor­tant d’in­ter­nautes deviennent des ache­teurs ; comment espé­rez-vous vous faire connaitre ? Le web est désor­mais la solu­tion.

Le Belge achète davan­tage et plus souvent en ligne

L’an­née dernière, le commerce en ligne a généré un chiffre d’af­faires de 5,62 milliards d’eu­ros, soit 6,44 pour cent du chiffre d’af­faires total du commerce […] En 2014, le Belge a acheté davan­tage et plus souvent en ligne. Le chiffre d’af­faires du commerce en ligne a progressé de 15% et repré­sente désor­mais 6,44 pour cent du chiffre d’af­faires total du commerce belge. Pour les maga­sins physiques, ceci ne consti­tue pas forcé­ment une évolu­tion néga­tive : les commerçants qui ont aussi créé leur propre webshop peuvent récu­pé­rer une partie de leur perte en ligne. « Notre étude annuelle sur l’e-commerce nous apprend que pas moins de 86% des clients en ligne privi­lé­gient les webshops dont le nom leur est déjà fami­lier », souligne Domi­nique Michel, CEO de Comeos. « Un maga­sin physique inspire en effet la confiance. L’an­née dernière, de nombreux commerçants clas­siques ont dès lors entamé un mouve­ment de rattra­page, en déve­lop­pant leur maga­sin en ligne, en rédui­sant les délais de livrai­son, en amélio­rant leurs services etc. » – Comeos.be

Processus achat en ligne e-commerce

Les prin­ci­paux ensei­gne­ments de l’enquête 2014 « e-commerce en Belgique » (réali­sée par la fédé­ra­tion profes­sion­nelle belge de la grande distri­bu­tion, Comeos) nous indiquent que :

  • 3 inter­nautes belges sur 4 ont acheté en ligne au cours des 12 derniers mois. Cette propor­tion de 75% est restée stable par rapport à 2013. Par contre, comme plus de belges sont main­te­nant connec­tés, cela corres­pond à un accrois­se­ment d’en­vi­ron 100 000 ménages (330 000 nouveaux clients belges).
  • 61% de la popu­la­tion achète en ligne;
  • 1932 euros sont dépen­sés en moyenne par l’in­ter­naute belge sur une année;
  • La fréquence d’achat augmente, montrant qu’a­che­ter en ligne est un acte de plus en plus bana­lisé. Ainsi, 28% des consom­ma­teurs en ligne passent commande sur Inter­net au moins 1x/mois (ce pour­cen­tage était de 24% en 2013) ;
  • Les caté­go­ries de produits les plus ache­tés en ligne restent les mêmes. Le TOP 3 est les vête­ments et chaus­sures (49%), les réser­va­tions de séjours et nuitées d’hô­tel (40%), et les livres (32%) ;
  • Les belges achètent en ligne pour gagner du temps, pour réali­ser des écono­mies et pour éviter de se dépla­cer.

(Source : http://www.retis.be/statis­tiques-ecom­merce-belgique/).

Le manque de temps, le pire ennemi des maga­sins

Plus besoin de se dépla­cer ni de perdre des heures à recher­cher dans diffé­rentes boutiques le produit que l’on recherche. Inter­net permet, en restant dans le confort de son habi­ta­tion (loin des mouve­ments de foules du samedi après-midi), de réali­ser des achats plus aisé­ment, avec des outils permet­tant des recherches bien plus spéci­fiques, le tout en ayant sous les yeux l’en­semble des produits dispo­nibles.

E-Commerce magasin physique et boutique en ligne

Les cas de « mana­ge­ment par la culpa­bi­li­sa­tion » ainsi que la concur­rence entre collègues, pousse beau­coup de travailleurs à faire de l’ex­cès de zèle en restant plus tard sur leurs lieux de travail. De fait, ces derniers disposent de moins en moins de temps dispo­nible pour réali­ser des achats en maga­sins physiques, et l’on constate que de plus en plus d’in­ter­nautes préfèrent ache­ter en ligne.

Les détaillants qui tardent à faire le saut dans le commerce élec­tro­nique perdent déjà des ventes. Et le manque de temps des consom­ma­teurs ne fera qu’em­pi­rer leur situa­tion […] Le manque de temps géné­ra­lisé des consom­ma­teurs provoque de plus en plus de pré-maga­si­nage sur le Web […] 69 % des Français estiment que faire des emplettes dans une grande surface est une « corvée », surtout parce que ça prend trop de temps […] Aucun type de commerce ne semble échap­per à la volonté de chan­ge­ment des consom­ma­teurs – Les Affaires.com

28% des recherches initiées sur mobiles génèrent une conver­sion

Une étude Google / Niel­sen de mars 2013 montre que 28% des recherches initiées sur mobiles génèrent une conver­sion (visite de boutique, appel, achat).  Une absence de site mobile peut abou­tir à une perte de chiffre d’af­faire poten­tiel si l’in­ter­naute mobile n’a eu pas accès à vos conte­nus / produits au cours de sa recherche. Selon la même étude, 21% des utili­sa­teurs ont déjà changé d’avis à propos de l’achat d’un produit ou service en maga­sin après avoir consulté des infor­ma­tions sur leur smart­phone. Lecture d’un avis défa­vo­rable sur un produit ou article trouvé moins cher chez un concur­rent sur Inter­net, le retail physique est de plus en plus confronté au web et au e-commerce grâce au mobile – Slow-Lab.com

Inter­net est devenu fonda­men­tal dans le proces­sus de déci­sion d’achat des inter­nautes, lesquels affirment se rensei­gner sur Inter­net avant d’ache­ter un produit. En Belgique (selon le « Consu­mer Baro­me­ter » de Google), 51% des consom­ma­teurs belges (sur 3078 indi­vi­dus inter­ro­gés) ont utili­sés inter­net pour réali­ser des recherches sur le produit qu’ils dési­raient ache­ter. 30% l’ont acheté direc­te­ment via inter­net et 13% d’entre eux ont décou­vert le produit en ligne. Ce constat démontre bien l’im­por­tance d’avoir une présence travaillée sur Inter­net pour déve­lop­per votre entre­prise et ce, quelle que soit votre acti­vité profes­sion­nelle.

Google Barometre Recherches Internet avant achat

Sur inter­net, l’in­ci­ta­tion à l’achat est constante

Qui ne s’est jamais laissé tenter, à la consul­ta­tion de sa boite mail, par l’une ou l’autre news­let­ter promo­tion­nelle ? Qui n’a jamais été tenté par une publi­cité insi­dieuse, intel­li­gem­ment placée au détour d’un site inter­net ou d’un réseau social ? S’il est encore possible d’évi­ter la tenta­tion en se gardant bien d’en­trer dans une boutique, tout le monde se connecte chaque jour sur inter­net (ou presque).

Bien conscient de cet état de fait, les enseignes inves­tissent de plus en plus dans la publi­cité en ligne. Ainsi, Les dépenses publi­ci­taires en ligne n’ont de cesse d’aug­men­ter (et touchent donc égale­ment de plus en plus d’in­ter­nautes) :

D’après la 13ème édition de l’Ob­ser­va­toire de l’ePub du SRI (Syndi­cat des Régies Inter­net), de l’Ude­cam (Union des Entre­prises de Conseil et d’Achat Media) et de PwC, le digi­tal devient en 2014 le 2ème média investi. Le marché de la publi­cité digi­tale repré­sente désor­mais 25% du marché publi­ci­taire, derrière la TV (27%) et devance ainsi pour la première fois la presse (24%). En 2014, le marché de l’e-pub progresse de +4% et frôle les 3 milliards d’eu­ros – HiMe­diaG­roup.com

En Belgique (selon le « Consu­mer Baro­me­ter » de Google), 19% des consom­ma­teurs belges (sur 295 indi­vi­dus inter­ro­gés) ont entendu pour la première fois parler d’un produit via de la publi­cité en ligne. En termes de statis­tiques, seule la télé­vi­sion fait mieux avec 27% des répon­dants.

Google Barometre - Publicité en ligne

Arri­vée en masse de la géné­ra­tion Y (« digi­tal natives ») et déclin massif de la géné­ra­tion des baby-boomers

Si l’on prend en compte les chiffres actuels de la popu­la­tion belge, nous pouvons consta­ter un vieillis­se­ment de la popu­la­tion (comme dans l’Eu­rope entière), lequel amène au départ de la géné­ra­tion des baby-boomers de l’après-guerre, pour voir débarquer en force les géné­ra­tions nées d’in­ter­net (les géné­ra­tions dites « fluides »), en commençant par les digi­tal natives. Ainsi, en Belgique (sur 11.150.516) :

  • 2.268.745  indi­vi­dus ont moins de 18 ans ;
  • 6.887.933 indi­vi­dus ont de 18 à 64 ans ;
  • Seule­ment 1.993.838 indi­vi­dus ont désor­mais 65 ans et plus ;

Pyramide des Ages Belgique 2015

L’Union euro­péenne fait partie des zones où le vieillis­se­ment de la popu­la­tion sera le plus prononcé. Si la popu­la­tion euro­péenne a déjà beau­coup vieilli au cours de ces trente-cinq dernières années, le départ massif à la retraite des géné­ra­tions du baby-boom ampli­fie aujourd’­hui profon­dé­ment ce proces­sus – alter­na­tives-econo­miques.fr

La popu­la­tion active est de plus en plus consti­tuée de « la géné­ra­tion Y » : Cette géné­ra­tion est consi­dé­rée comme natu­rel­le­ment plus à l’aise que les précé­dentes avec les tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion, et Inter­net en parti­cu­lier. Ils sont (égale­ment) nés avec les débuts de l’in­té­rêt du grand public pour l’éco­lo­gisme. De ce fait, ils ont tendance à bouder « le papier » au sens large.

On le constate notam­ment déjà avec le déclin de la consom­ma­tion de jour­naux papier pour une consom­ma­tion préfé­rée des formats digi­taux :

La diffu­sion payante des jour­naux a conti­nué de bais­ser en 2014. L’es­sor du format numé­rique payant ne compense que partiel­le­ment le recul géné­ra­lisé à l’en­semble du pays. La tendance se confirme au nord et – plus encore – au sud du pays: les ventes de quoti­diens conti­nuent de s’éro­der en Belgique. Si les jour­naux se vendent moins, c’est en partie parce que le lecteur se tourne davan­tage vers les sites inter­net. C’est bien simple: tous les sites web des jour­naux du pays ont accru leur diffu­sion, la crois­sance moyenne attei­gnant 29,5% dans le pays. Une tendance que le CIM explique notam­ment par l’es­sor du smart­phone, qui permet à un nombre crois­sant de lecteurs de se connec­ter à inter­net de manière mobile. Pour le CIM, c’est un signal posi­tif: le fait que les conte­nus des jour­naux soient faci­le­ment acces­sibles via les sites web et les médias sociaux consti­tue ‘une arme impor­tante dans la conquête de nouveaux publics’ – L’Echo.be

De plus en plus de consul­ta­tions sur mobiles en Belgique

De plus en plus de consom­ma­teurs utilisent les tablettes et les smart­phones pour la navi­ga­tion en ligne. En Belgique, les chiffres atteignent déjà les 30% et sont en constante augmen­ta­tion. De surcroît, Google prend désor­mais en compte l’ex­pé­rience mobile (et le fait que votre site soit ou non « respon­sive ») comme facteur de posi­tion­ne­ment sur son moteur de recherche.

Sites web responsive et SEO

To improve the search expe­rience for smart­phone users and address their pain points, we plan to roll out seve­ral ranking changes in the near future that address sites that are miscon­fi­gu­red for smart­phone users – Google

Traduc­tion :

pour amélio­rer l’ex­pé­rience de recherche des inter­nautes sur support mobile, nous prévoyons de déployer une série de chan­ge­ments sur plusieurs facteurs de posi­tion­ne­ments, lesquels s’adres­se­ront aux sites mal confi­gu­rés pour les utili­sa­teurs de smart­phones.

Google signale désor­mais les sites mobile-friendly à l’aide d’un label « site mobile » à côté de l’URL dans ses résul­tats de recherche […] l’uti­li­sa­teur sait désor­mais à l’avance si le site sur lequel il souhaite se rendre est opti­misé mobile donc on peut présu­mer un bonus en termes de taux de clic pour les sites conformes et à l’in­verse un malus pour les sites non conformes […] Il est fort à parier que les sites adap­tés à la navi­ga­tion mobile rece­vront donc un bonus de posi­tion­ne­ment dans les résul­tats de recherche Google – Slow-Lab.com

En moyenne, les belges utilisent 2,5 appa­reils. Il est aisé de devi­ner qu’il s’agit le plus souvent d’un ordi­na­teur de bureau (PC), d’un smart­phone et d’une tablette. Si 83% d’entre eux se connectent via le PC, 40% utilisent leur Smart­phone et 31% une tablette tactile.

Nombre d'appareils connectés par personnes en Belgique en 2015

Or 51% des utili­sa­teurs effec­tuent des recherches tous les jours sur leur smart­phone selon une étude Google / Ipsos. Résul­tats : la recherche mobile a explosé ces dernières années et est sensée dépas­ser la recherche desk­top d’ici 2015 voire déjà fin 2014 selon Matt Cutts. À tel point que le trafic des sites web a tendance à recu­ler sur desk­top au profit des versions mobiles – Slow-Lab.com

D’un point de vue commer­cial, le mobile et la tablette repré­sentent déjà 20% du commerce en ligne euro­péen et ce chiffre devrait atteindre les 49% d’ici 2018. Ainsi, en 2015, adap­ter son site pour la consul­ta­tion mobile est devenu indis­pen­sable, tant d’un point de vue de son réfé­ren­ce­ment natu­rel qu’à des fins de marke­ting.

En conclu­sion – avoir un site inter­net en 2015 est devenu indis­pen­sable !

Aujourd’­hui, le marché vous impose d’en­vi­sa­ger la créa­tion de votre site web et ce, dans une recherche de visi­bi­lité et de crédi­bi­lité pour votre acti­vité et/ou entre­prise. Ainsi, avoir une présence opti­mi­sée sur inter­net devient indis­pen­sable.

Pourquoi avoir un site internet en 2015

Misez sur inter­net pour permettre à vos clients d’en apprendre plus sur votre entre­prise. Les entre­pre­neurs et entre­prises qui ne veulent pas d’un site inter­net justi­fient souvent ce choix par deux raisons : ils n’ont pas le temps de s’in­ves­tir et/ou ils n’en ont pas besoin. Mais si toutes les entre­prises n’ont pas les mêmes besoins ni les mêmes attentes, toutes ont besoin d’être présentes sur inter­net.

Si vous entrez dans une entre­prise et que vous remarquez que le papier peint se décolle des murs, vous en ressor­ti­rez avec une impres­sion néga­tive. C’est la même chose sur Inter­net. Même si la crois­sance de votre entre­prise repose prin­ci­pa­le­ment sur des réfé­rences, une solide présence en ligne est essen­tielle pour faire bonne impres­sion. Elle vous donnera une légi­ti­mité et permet­tra à vos clients de vous recom­man­der.

Compte tenu de l’ar­ri­vée massive dans la popu­la­tion active de la « géné­ra­tion Y » (qui regroupe des personnes nées approxi­ma­ti­ve­ment entre le début des années 1980 et le début des années 2000), ainsi que du départ de la géné­ra­tion des baby-boomers (issus de l’après-guerre), enfin, de la démo­cra­ti­sa­tion de l’ac­cès à inter­net et à une connexion haut débit, désor­mais, lorsqu’une entre­prise est évoquée, un événe­ment doit avoir lieu ou une réfé­rence est recom­man­dée, le nouvel auto­ma­tisme est d’al­ler effec­tuer une recherche (après cette entre­prise, cet événe­ment et/ou cette réfé­rence) sur inter­net / en ligne.

Avoir une présence solide et de qualité en ligne (via un site inter­net perfor­mant et attrac­tif) est désor­mais devenu une ques­tion de légi­ti­mité. Cela donne aussi (à vos clients, pros­pects, colla­bo­ra­teurs, parte­naires, etc.) une idée quant à votre capa­cité à évoluer avec votre temps, tout comme vos compé­tences et votre connais­sance du marché actuel, en tant que société de commu­ni­ca­tion.

D’un point de vue commer­cial, les chiffres de ventes en ligne n’ont de cesse d’aug­men­ter. S’ils n’achètent pas forcé­ment direc­te­ment sur inter­net, les inter­nautes réalisent tout de même des recherches en ligne avant de conclure un achat (que ce soit afin de repé­rer un produit ou de réali­ser des compa­ra­tifs). Le site e-commerce peut donc ne pas géné­rer énor­mé­ment de vente, il repré­sen­tera toute­fois une vitrine à votre commerce et offrira une visi­bi­lité non négli­geable à votre maga­sin physique (d’au­tant plus que les belges ont davan­tage confiance en une enseigne qu’ils connaissent déjà).

En 2015, Inter­net consti­tue véri­ta­ble­ment un facteur clé dans la dyna­mi­sa­tion et la péren­nité d’un busi­ness.

Je vous laisse avec cette petite info­gra­phie, inti­tu­lée : « Pourquoi les TPE/PME ont besoin d’In­ter­net pour déve­lop­per leur acti­vité ?« .

Pourquoi avoir un site internet en 2015